The Plastic House (2019)

  • Allison Chhorn, — Australia
  • 46min

> Voir l’introduction – Carte Blanche
> Voir la discussion avec la réalisatrice
> Watch introductory Carte Blanche
> Watch the discussion with the filmmaker


FR — Comment surmonter un deuil ? Allison Chhorn dresse l’autoportrait délicat d’une jeune femme tentant de se remettre du décès de ses parents. Alors qu’elle décide de se consacrer à l’entretien de la serre familiale afin de retrouver un équilibre, les souvenirs et les saisons s’entremêlent. Une lutte silencieuse commence.

Comment surmonter un deuil ? Comment se raccrocher à la vie après la perte d’un être cher ? Allison Chhorn brosse le portrait délicat d’une jeune fille qui tente de se remettre de la mort de ses parents. Elle décide de se consacrer à l’entretien de la serre familiale afin de retrouver un équilibre. Les souvenirs et les saisons s’entremêlent. La caméra de Chhorn observe avec soin l’exécution de tâches quotidiennes, à la fois avec distance et grande sensibilité et affection. Son regard discret témoigne d’une profonde empathie. Au fil des saisons, le travail semble parfois vain face aux vagues de douleur qui reviennent, et ce malgré les efforts déployés par le coeur pour les tenir à distance. The Plastic House est une élégie touchante du pouvoir de résilience de la vie qui nous aide à surmonter les pires tragédies. Un poème visuel dont la beauté saisissante, directe, mais complexe, confirme le talent de la réalisatrice.

— Giona A. Nazzaro

EN — How do you cope with loss and grief? Allison Chhorn draws a self-portrait of a girl tries to face the piercing pain of the absence of her parents. She decides to care for the family’s green house in an attempt to restore a lost balance. Memories intertwine with the passing seasons. A silent fight begins.

How do you cope with loss and grief? How do you cling on to life after the loss of beloved persons? Allison Chhorn’s film is the careful self-portrait of a girl trying to face the piercing pain of the absence of her parents. She decides to care of the family’s green house as in an attempt to restore a lost balance. Memories intertwine with the passing seasons. Chhorn’s camera closely observes the daily chores as if from a distant shore but with a great deal of sensitivity and affection. Her inobtrusive gaze is a testimony to a deeply felt solidarity. The camera reframes the universe while piecing together every gesture and action. Seasons go by and sometimes the work seems pointless while the waves of pain resurface even though the heart fights hard to keep them at bay. The Plastic House is a moving elegy to the resilient dignity of life that keeps us standing even in the face of the most painful tragedies. A visual poem of stunning beauty whose simple and yet extremely multifaceted beauty prove an accomplished directorial talent.

— Giona A. Nazzaro

Director

Allison Chhorn

Producer

Chris Luscri

Language(s)

Khmer